Physic Labs

Électrodynamique

Ondes électromagnétiques dans la matière

Les réponses électrique et magnétique du matériau modifient vitesse, longueur d’onde, polarisation et atténuation。

Dans un milieu homogène linéaire, D = εE et B = μH. Les pertes se décrivent par ε et μ complexes ; la dispersion rend la propagation dépendante de la fréquence。

k2=ω2με,n=ck/ω,S=E×Hk² = ω²με, n = ck/ω, S = E×H

Définition: Grandeurs et modèle

Dans un milieu sans pertes, k = ω√(με), v = 1/√(με) et η = √(μ/ε). Pour un milieu non magnétique, n ≈ √ε_r。

Réglez les paramètres et tournez la vue pour explorer le champ ; il s’agit d’une illustration, pas d’un solveur général de Maxwell。

Interprétation et conséquences

À une interface, la fréquence se conserve et la longueur d’onde change avec la vitesse. Les conditions aux limites de E et H déterminent réflexion et réfraction (loi de Snell en milieu isotrope)。

Exemple: Exemple quantitatif

Dans un verre d’indice n = 1,50, une lumière de longueur d’onde 600 nm dans le vide se propage à v = c/n = 2,00×10⁸ m/s et sa longueur d’onde devient 400 nm ; la fréquence reste inchangée。

Solution

Remplacez dans la relation donnée, gardez des unités SI cohérentes et vérifiez les dimensions。

Avec la convention de phase ei(kz−ωt)e^{i(kz-\omega t)}, un milieu absorbant a un nombre d’onde complexe k=k′+iκk=k'+i\kappa : l’amplitude décroît comme e−κze^{-\kappa z} et l’intensité comme e−2κze^{-2\kappa z}. La dispersion est complexe et dépend de la fréquence ; la causalité relie dispersion et absorption par les relations de Kramers–Kronig. Un indice réel unique ne décrit donc pas entièrement un matériau dans une bande d’absorption.

L’impédance d’onde η=μ/ε\eta=\sqrt{\mu/\varepsilon} fixe le rapport d’amplitude E/HE/H. À incidence normale sur l’interface de deux milieux sans pertes et sans courant surfacique, la continuité des champs donne le coefficient de réflexion électrique r=(η2−η1)/(η2+η1)r=(\eta_2-\eta_1)/(\eta_2+\eta_1). L’adaptation d’impédance supprime la réflexion ; un contraste d’indice peut toutefois dévier une onde oblique.

Dans un milieu dispersif, la vitesse de groupe peut différer de la vitesse de phase ; près d’une résonance, l’absorption et la dispersion fortes imposent de la prudence avec des paramètres matériels constants. Loin des résonances, une faible dispersion autorise souvent une approximation locale utile de l’indice.

Vérification rapide

Quelle relation est correcte dans la situation idéalisée ?

Que faut-il vérifier d’abord avant d’appliquer une formule de champ ?

Références

  1. Max Born, Emil Wolf (1999). Principles of Optics