Physique statistique classique
Théorème d’équipartition de l’énergie
Illustrez le théorème d'équipartition : à l'équilibre classique, chaque degré de liberté quadratique de l'Hamiltonien contribue à l'énergie moyenne. Faites varier la température et le nombre de degrés de liberté actifs pour voir les barres d'énergie proportionnelles à .
Matériel
- Canvas à barres d'énergie des degrés de liberté (glisser pour tourner la vue)
- Curseur « Nhiệt độ » (0.3–3, normalisé)
- Curseur « Tham số » (0.1–2, contrôle le nombre de degrés de liberté actifs)
- Canvas du graphe quantitatif à axes normalisés
- Affichage « T = … (normalized); control parameter = … »
Protocole
Observer les barres d'énergie selon la température
Dans la section 1, chaque barre représente un degré de liberté et sa hauteur croît avec . Déplacez le curseur « Nhiệt độ » de 0.3 à 3 et observez toutes les barres monter ensemble ; lisez « T = … (normalized) » sur l'affichage et comparez la tendance linéaire à .
Modifier les degrés de liberté actifs
Déplacez le curseur « Tham số » sur 0.5, 1.0, 1.5, 2.0 ; le nombre de barres éclairées (degrés de liberté actifs) change en conséquence. Notez que l'énergie totale est proportionnelle à ce nombre — par exemple une molécule de gaz monoatomique a 3 degrés de translation, donc , et un oscillateur harmonique deux termes quadratiques, donc .
Comparer la vue quantitative
Dans la section 2, le graphe se met à jour avec les deux curseurs sur des axes normalisés ; glissez sur le canvas pour changer l'angle. Fixez « Nhiệt độ » et variez « Tham số », puis l'inverse — vérifiez que l'énergie varie linéairement avec et avec le nombre de degrés de liberté, dans l'esprit de la relation viriel–équipartition .
Prédire la limite quantique
Ramenez « Nhiệt độ » à 0.3 — le réglage le plus bas du modèle. Classiquement les barres suivent toujours , mais dans un système réel, quand , les modes de vibration « gèlent » et contribuent moins que ; c'est pourquoi les capacités thermiques des solides chutent quand . Prédisez avant de lire : la capacité thermique classique vaut par particule pour degrés de liberté.